Prochain match

Ligue 1 Professionnelle J23 25/04/17 - 18:00
JSK
VS
USMA

Dernier match

USMA
OM

Classement

4e
35
10
5
7
Points
Victoires
Nuls
Défaites

Vendredi, 14 Avril 2017 00:26

Chemseddine Harrag, le talentueux et fougueux défenseur et milieu défensif polyvalent de Semsouma, a vraiment envie de changer d’air. Il envisage donc de terminer la saison et d’aller vers d'autres cieux. Rebouh, le patron des Rouge & Noir l’a déjà dans le viseur et son nom figure en tête de liste des joueurs dont le profil intéresse le club cher à Casbah-Soustara, Bab el Oued-Zghara. Ça changera Chemsou de la banlieue algéroise et de Borussia où les salaires sont versés be tire-boulettes. Le joueur sait qu’il pourra s’épanouir à l’USMA tout comme Raouf Benguit qui se sent comme un poisson dans l'eau chez les Usmistes… Attatiou, el Miloud rahoum 3gabou…

La koumissioune de la désorganisation de la coupe d’Algérie s’est vue remonter les bretelles à cause de la programmation et la désignation anarchiques provoquant un raffut du diable dans les milieux sportifs, les médias et la vox populi. Sentant le soufre et le roussi, les autorités ont mis le holà en reportant carrément les demi-finales et la finale de la plus populaire et populeuse des compétitions à une date non encore fixée. Probablement à la mi-Mai/fin Mai. A l’approche des élections législatives et en pleine période électorale, c’est une décision politique juste et salutaire qui a été prise après les déclarations intempestives des uns et des autres où chacun, bombant le torse, y allait de son speech et de ses menaces. Donc, le bla bla de Koukou Mani c’est du bidon. Le temps de calmer les esprits de ces antagonistes chouïa zélés, la compétition reprendra ses droits lorsque tout ce beau monde deviendra plus professionnel. A présent, que chacun aille vaquer à ses occupations... Aya, yerbah Rabah…

Non, la décision n’a pas été prise en concertations avec les clubs concernés ni Amar Bouzouar. Koukou Mani veut juste se dédouaner zâama c’est lui qui a tranché pour ce report en attendant qu’il « trouve » des dates pour le déroulement des demi-finales. On sait que la date de la finale est du seul ressort des services de la présidence de la République en raison du calendrier du chef de l’Etat ou du Premier ministre. Qu’est-ce qu’il nous raconte ce koko3o… Yakhi bakhakha, yakhi…

Le nouvel entraîneur national, inconnu au bataillon de Joinville, semble ne pas faire l’unanimité dans les milieux autorisés du foot. Son pedigree a été scanné en analogique, en numérique et en 3D sans trouver le moindre titre remporté par Lucas Alcatraz, oops, Alcaraz alias Téréza. Carte visite vierge, l'andalou a bourlingué dans le championnat ibérique où il se fit à chaque saison, gentiment limogé en raison des résultats catastrophiques. Zetchou, prézidon fraîchement installé à la FAF, s’est planté car l’EN n’est pas le Paradou. On le sait, l’enfant de Bordj a un faible pour le jeu hispanique titi kaka et autres affinités, mais les espagnols ne sont pas les rois du foot même si le Real et le Barça font, ces dernières années, le spectacle mais avec beaucoup de joueurs sud-américains. L’argent coulant à flots, la Fédération peut se permettre des petites folies et se doit de recruter un coach d’envergure avec bagages, titres et trophées remportés, standing de l'entraîneur, mental, charisme et tout le bataclan. Sinon, cela va être pratiquement le même scénario que Rajvac qui ne pipe mot de français. Alcatraz serait peut-être bon pour un club de L2 sans plus ou ya Rabi. Zetchou devrait revoir sa copie car il devrait savoir que la presse a déjà sorti la sulfateuse et les journaleux veulent faire un carton. On ne lui fera aucun cadeau et tous les coups sont permis… Balaaak…

Fodil Tikanouine, l’ancien-nouveau DTN, semble avoir des trous de mémoire car, lors de la conférence de presse donnée hier au CTN, il reste parfois évasif et se fait répéter les questions posées juste un instant auparavant. On ne va pas insinuer qu’il est devenu amnésique, mais il se fait vieux même si lors de son passage à la DTN, il a fait de l’excellent travail. On espère juste qu’il possède toutes ses facultés mentales pour piloter la direction technique nationale qui a besoin d’un expert de sa trempe. Sinon, mieux vaut se retirer et laisser la place à d’autres compétences. Zetchou devrait savoir qu’on ne fait pas du neuf avec du vieux, avec tout le respect que l’on doit à notre ami Fodil. Le foot c’est une chose, le hand c’en est une autre. L’un se joue avec les pieds, l’autre avec les mains… Aâwadha, âawadha…

Le pôvre Bakraggio, incapable lui et sa clique d’établir un simple calendrier de championnat national, crie à qui veut l’entendre, qu’il se retire de la prézidonce de la LFP. Excellente nouvelle ! Il aurait dû dégager la piste en compagnie de son mentor, Hadj Farina, le VIP cumulard déchu. Sentant son départ prochain, il veut sortir par la grande porte sachant pertinemment qu’il n’y a qu’une petite porte de sortie à la ligue. H’mimar Staifi et Mourad le gandouré frites-omelette seront probablement les deux candidats pour la succession du fumeur d’Afreuses. Khlas les privilèges, khlas les voyages aux frais de la princesse à Barcelone et Madrid, bahh cajitate dial krouvettes fi Ramdane. Zetchou devrait donner un bon coup dans la fourmilière et nous débarrasser des parasites qui gravitent dans et autour de la ligue mais aussi à la fédération. Basta… Aya, adjbed el katcher…

Hassan boukricha, le prézidon staifi veut postuler à la tête de la Ligue. C’est son bizness mais il ne laissera pas l’Entente aux mains de Sacia Hakoum puisqu’il envisage de « placer » un de ses hommes de confiance en lui passant le témoin. Hakoum ne sera pas content et au cas où Hassan smina l’administratif l'autre analphabète, campe sur sa position, Saroura rejoindra l’USM Alger pour tenir la barre de la direction sportive et attendra au tournant son ancien adjoint qui lui a tout appris. En attendant, kayane toujours une place de consultant fla télé… Zetchou sera élu zkimi…

Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Fateh Fatouhi, Rue Caton, Alger Casbah…

NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mercredi, 12 Avril 2017 00:06

Une trêve de plus… Plusieurs clubs de la L1 sont forcés au somaje technique. L’USMA a eu deux trêves forcées de 40 jours, ce qui a stoppé net son rythme et les résultats qui en découlèrent. Paul le poulpe est obligé de concocter à chaque bourde de la Rabita batata un nouveau programme, un stage bloqué puis débloqué, regroupement, matchs amicaux, matchs d’application, choses qui ne se font qu’à l’intersaison. D’autres clubs doivent faire de la gymastic pour se dénicher un sparring partner. L’USMH, le CSC, le MCO, l’OM et d’autres encore sont logés à la même enseigne. Un club, la Jiyaska, jouant seulement les éliminatoires de la CAF, se voit cumuler 5 matchs de retard ! Hé oui, on ménage le chou-fleur et la mâaza car il y a péril en la demeure. Pourtant, l’USMA en C1 et le CSC en C3 en 2015, ont joué tous leurs matchs sans le moindre report suite aux menaces du fumeur de clopes, adorant « acheter » les cageots de crevettes à la Pêcherie et faire des déclarations à Haffaf-TV, dans l’arrière-boutika de son pote boucher à El-Harrach… El habta fiha fiha…

Coupe de la CAF…
La pôvre Jiyaska n’a pas fait mieux que le Miloudiat Chnaoua d’Alger puisque les Kabylois adorent iqarhane et ont pris deux belles fliflettes jalapeño jaune et vert dans la caja de Malik lâassila. Le coach Rahmouna qui a oublié son râtelier à Tizi, déclare que marquer 3 buts au TP Mazembé est possible. Mais oui, c’est ça. Tu peux toujours rêver. Aya, sopa, batata purée et kefta pour l’ontrineur Jiyeskiste. Quant à son fougueux apprenti adjoint, il devrait plutôt fermer son clapet au lieu de rouspéter à tout berzingue puisqu’il sera dans les tribunes. Plus dur sera le match retour. Terminé les balades en vol spécial et les palaces avec djnina, piscine dial gouba o khalli o khalli… Tar lahmam ya Zdimoh…

Coopérant Technique… Hubert Velud, l’actuel entraîneur de l’Etoile Sportive de Soussa Tounsia, se prend pour Huggy les bons tuyaux, le bouchkara babaye de la série US Starsky & Hutch des 80’s. Hé bien, il vient de rencarder Zdimoh Khali Moh et son staff technique pour tenter de piéger le TP Mazembé, club qu’il a déjà drivé la saison dernière. La Jiyaska qui doit remercier le duo pompier actuel en fin de saison quels que soient les résultats, Viloud fait un appel du pied au montagnard de LNI pour prendre les rênes des Kanari kui-kui dès la saison prochaine. Nostalgique du couscous staifi, il veut à tout prix goûter au seksou sivawen + ighi. Les Soussi ne seront pas contents mais Hubert ne peut résister à la tentation du Diable. Il adore les challenges kabyles. La mhancha se frotte déjà les mains… Le kouskous sera prêt…

Coupe de la CAF…
Les Kongouli d’Alger garantéta sont revenus bredouilles de leur déplacement en Tanzanie puisqu’ils ont ramené une grosse flifla également jalapeño. Elle a été saisie par Diouana à l’aéroport en fouillant les bagages de la diligatiou avec une paire de jumelles trouvée euréka chez Rikiliw lgoudem. Fait nouveau, à 8 heures du matin, aftah ya rzak, Bakraggio était déjà à l’accueil à Maison Blanche en compagnie de son pote Omar Zatlaoui. On fait plaisir aux amis ! Même un calendrier sur mesure est fin prêt pour les amis, selon le bakhar d’Afreuses… Dâawa khabza…

D’un coach à l’autre…
Bougharghara parti de Tadjenanet because la pression et une relégation dans le rétrovisionneur, Meziane Ighil, zâama consultant à l’unique en son genre, le remplace au pied levé. Les temps étant durs, il ne va surtout pas cracher sur un salaire mensuel dépassant les 100 briques pour tenir la barre technique durant deux mois bark. L’objectif est de maintenir le club en L1 mais l’oursou a déclaré aâtiwna wakt. Le DRBT flirte dans une zone marécageuse qui peut le tirer vers le bas plutôt que vers le haut. Gare aux faux-pas et aux sables mouvants… Atiwlou wakt…

Tikanouine, le retour… L’ancien DTN de la FAF, le septuagénaire Fodil Tikanouine, congédié à tort en 2011 par l’ex-baron cumulard VIP sacristain ouvreur de cinéma, reprend du service dans la direction technique nationale de football qu’il n’aurait jamais dû quitter. Maîtrisant parfaitement son sujet puisqu’il a fait du bon boulot depuis 1982 et un passage dans les instituts spécialisés en Allemagne. Il fut à l’origine de la création de l’académie de la FAF des U17 de la génération qui a brillé dans la dernière coupe d’Afrique des nations dans la catégorie des U23. Il a une vision de futuriste et gageons qu’il saura redresser la barre dans cette DTN laissée, délaissée, abandonnée par le farineux affairiste, vantard, grand bluffeur… Aya, Koko Ritchie, aâti rih leredjlik…

EN A’… Madouino, le coach staifi semble mélancolique et déçu après avoir appris que ce sera (peut-être) Chrif el Ouaza qui sera à la barre technique de l’équipe nationale des locaux. Prézidon Zetchou reste convaincu que le travail effectué précédemment au Paradou et actuellement à l’USMBA par le pakistanais double air-bag mérite ce poste tant convoité. Même Yahi Houcine a transmis son CV pour driver une catégorie ya loukane les minimes. Les faux consultants de certaines chaînes télé tay-tay continueront leur t’manchir puisqu’ils n’auront aucun poste à la FAF. Ils pourront toujours solliciter la Radiouze pour des tournois au profit de flen et feltène. Kasse krôte et gazouza khalssine… Charr ya charr…

Eclairage… L’improvisation est toujours de mise dans les coulisses de la Rabita du cadavre ambulant. La fin de championnat prévue début de Ramdane, les matchs devront se dérouler tous en soirée, à l’heure des tarawih, Rolex synchronisées au 3e top, certains clubs ont été sommés de doter leur stade d’éclairage. Ow, kifach kifach ? Une interpellation saugrenue puisque les stades appartiennent soit à l’OCO, soit à la municipalité, c’est-à-dire la commune gérant l’enceinte sportive sauf Santogi. Dans l’immédiat, cela relève de l’impossible. Donc, les clubs dont leur stade n’est pas pourvu de lampions, devront aller jouer ailleurs, dans une wilaya limitrophe… Saffar ya l’arbitre raho tah ellil…

Brikoulage… Grazie signor Bakraggio, l’arlequin de comédie de la Liga, pour ce brikoulage qui continue à nous ennuyer à longueur de semaines, de mois, sans jamais trouver la moindre solution comme cela se fait ya sidi ghir chez nos voisins touansa et mgharba. Sinon, comment expliquer cette programmation kafkaïenne, débile, démentielle pour certains clubs, peinarde, pépère pour ne pas dire sur mesures pour d’autres. Il ne faudrait pas sortir de St-Cyr pour établir un calendrier où il est facile de ne pas se tromper… Faut bien ménager le chou et le chouchou…

Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Smail Bensmail, Rue de Thèbes, Alger Casbah…

NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mardi, 11 Avril 2017 17:45

CRB-USMBA et MCA-ESS nouveaux derbies algérois… Nos amis-amis et frères-ennemis du Bd Cervantès et de Bab El Oued Kantira rahom fi ouarta, kima ikoulou hadouk s’hab essah h’fa. Les Belouizdadi domiciliés dans la kouzina du vélodrome municipal El Anasser et les Miloudiat Chnawa SDF (sans domiciliation fixe), se sont vus imposé l’enceinte du khamsa jouilia pour jouer leur demi-finale de coupe d’Algérie face respectivement aux Scorpions non venimeux Abbasi et aux Aigles Staifia empaillés. Pour le moment, les clubs algérois n’ont pas pris de décision définitive préférant donner du temps au temps. Alilou Malikoukou Mani veut dicter sa loi. Il adore les scoops mais il ne s’est pas fait uniquement des amis. En cas d’élimination de l’un ou l’autre club dial Aâssima, après tout ce tapage merdiatique ayant déconcentré leur familia sportive, la koumissionne de la CA risque de réveiller le volcan algérois en déversant sa larve brûlante dans toutes les directions sans crier gare… El houl yal houl…

½ finale Coupe d’Algérie… La nouvelle trouvaille du prézidon zélé de la koumissioune dial kass el Zazayer semble trouver un malin plaisir à changer de domiciliation aux clubs recevants, particulièrement ceux de l’Algérois. Sinon comment expliquer ce changement brusque telle une météo capricieuse omettant de lancer un BMS par Azzouz mauvais temps ? L’orage n’est pas encore passé, ça gronde de partout dans les fiefs banderolés du CR Pilkor et de l’EMCIA, risquant de provoquer des digates partout partout, nonobstant les dommages collatéraux. Dâaoua rahi tarach bark… Lyoum, lyoum ma tefrach…

Aux quarts de tour… S’hab Lâakiba veulent courtiser Lalla la coupe pour sauver coûtse que coûtse leur saison avec des résultats en dents de scie sauteuse, craignant de revivre le scénario de la saison 2015. L’on se rappelle que les Belcourtois ont été contraints de jouer face à Blida Hanouni aux pays des Chelfaoua alors que Réda Boukardoun était scotché par ses adhésifs. Kafka ma f’hem fiha trenne. Le nouveau prézidon Hadj Skolli el beznassi a promis de démissiouni si la nouvelle domiciliation serait maintenue au 5/7… Aya, chiche…

Aux demi tours… L’autre club concerné dirigé comme une auberge espagnole par Omar Zatlaoui, est logé à la même enseigne. L’édenté de l’Ouenza, ancien chauffeur reconverti en diriktour, soutient mordicus de ne jouer qu’à Santogi et nulle part ailleurs. Ce zig gosto n’est pas à sa première incartade puisqu’à chaque rencontre, il veut choisir son stade. Tantôt à Bouloughène, tantôt au Khamsa Jouilia, tantôt à Blida Tchaker. La hantise de perdre encore une fois au 5/7 face aux Staifia risque de lui coûter cher, très cher. A Santougène ce sera encore pire en cas de défaite synonyme d’élimination. Les kilotate verde leone ne le lui pardonneront djami. Tzagat âalik ya Ghribia fermacha… Dja l’ma…

Aller-Retour… Cette histoire de stades, de terrains et de domiciliation commence vraiment à nous taper sur le système. Après les forfaitures du sieur Bakraggio dans la programmation hasardeuse voire scabreuse de notre championnite, voilà Malikoukou Mani (hlou machi ghali) et sa koumissioune fantôme de déclarer que les clubs algérois doivent recevoir dans leur ville, leur wilaya mais pas dans leur stade ! Ow ? A quoi sert donc un tirage au sort stipulant ceci et cela. C’est du délire. Faudrait plutôt revoir cette tchektchouka et faire jouer tous les matchs sur terrain neutre ou alors, kima fe Taliane et Langlize, les demi-finales en aller-retour… Ana ma f’hamt fiha habba…

Casse-tête chenoui… Alors que les Staifia se veulent prudents mais sournois avec les avis des uns et des autres, puisque Madouino veut bien jouer au 5/7 même si, la mort dans l’âme, la rencontre aura lieu à Santogi, mais peu probable. Mouassassa, Jeff Chandler le chaïb guelmi ressemblant plutôt à un épouvantail à le voir lors des séances d’entraînement, veut provoquer l’Aigle Noir en disant qu’il est prêt à évoluer chez l’adversaire au 8/5. Doudou Zaki el maroki propose de jouer à Casa. Quant aux Chenaoua, ils veulent le grand petit stade de San Siro puisque le public sera nombreux en réservant des places aux abords de la Basilique de madame l’Afrique. Pourquoi alors avoir reçu la Jiyaska au à Chraga si ce n’est la peur sachant que les Kabylois sont habitués à la surface tartonnée. Stéf aussi… Selek’ha ya Ammar…

Raisonnement absurde… Le prézidon du club de la Mekerra hanini n’hanik, avait déclaré que ses deux téléphones portables ne cessaient de sonner. Et alors ? Il rajoute que les 52 communes dépêcheront chacune un bus de supporters. Oumbâad ? Ensuite, il faudrait 20.000 places pour le public scorpione. Chouf ya hanini n’hanik, hadi demi-finale machi finale. Quant aux fans, kayane el moubachar fe tilivizion ou alors dirou écran géant fe tahtaha. Les Parisiens et les Marseillais sont interdits de déplacement au Vélodrome et au Parc des Princes et ont accepté cette décision de la FFF… Arrête de spéculer ya li âandak fel mokh…

Infos dernières… Le prézidon Malikoukou Mani pour des motifs peu convaincants, soutient mordicus en bégayant toute bave et postillons dehors, que les deux demi-finales dial el kass el Zazayer auront bel et bien lieu au Khamsa Jouilia. Advienne que pourra. Le club qui refuse assumera. Toi aussi tu assumes ya Koukou Mani. Bien entendu, la nouvelle décision de domiciliation a été prise après moults coups de fil de flen et feltène. Le travail des coulisses a fonctionné à merveille. A présent, c’est télétubbies et Moubiblis qui décident où se joueront les rencontres de coupe. Alilou le sentimental, pourtant CRBiste, a été zâama influencé par les propos de Hanini n’hanik. Hadi fiha inna. Y’a des promesses en l’air et également des intérêts… C’est bon, dork rana f’hemna…

Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Gacem Belgacem, Rue de la Mer Rouge, Alger Casbah…

NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mercredi, 22 Janvier 2014 19:50

Peu nombreux sont les jeunes d’aujourd’hui qui connaissent Sid-Ali Abdelhamid et son parcours de militant de la première heure du mouvement national.

Mercredi, 08 Janvier 2014 15:54

« Tchalabi ya Tchalabi…Tchalabi ya Tchalabi….Tchalabi ya Tchalabi…Âati lelqalbek ya Tchalabi »

Jeudi, 24 Octobre 2013 14:35

Au lendemain de la mémorable victoire de l’USMA en finale de la coupe d’Algérie, le 1er mai dernier, nous avons eu l’agréable surprise de lire ce commentaire sur la une de notre site : "Ancien joueur de l'USMA, de 1962 à 1968, je suis heureux de voir l’USMA vaincre le mouloudia d’Alger en finale de coupe d'Algérie.

Mardi, 29 Octobre 2013 17:01

Question : Pourquoi êtes-vous parti en 1968 ?

 

Réponse : Je suis parti d’Algérie en 1968 car ma femme et moi souhaitions nous rapprocher de nos familles qui avaient quitté l’Algérie entre 62 et 68. D’autre part, j’avais commencé à fonder une famille, et mes responsabilités vis-à-vis de cette famille m’apparaissaient de plus en plus évidentes. Je commençais déjà à penser à l’avenir, et je n’avais pas de métier. Je travaillais à la SALMA, rue Lakhdar Ferkous, à Belcourt (Belouizdad), une société filiale de FIAT qui importait du matériel agricole, comme employé administratif, je m’occupais du dédouanement-transit des matériels importés, j’étais souvent sur le port d’Alger pour mon travail. J’ai préparé mon arrivée en France en suivant des cours de programmeur informatique chez IBM Alger. J’ai obtenu ce diplôme, et j’ai débuté une carrière d’informaticien à mon arrivée en France.

Ma décision de quitter l’USMA et l’Algérie n’a pas été facile à prendre. Mais j’ai toujours été un " homme de devoir ", et je me devais de privilégier ma carrière professionnelle pour le bien être de ma femme et mes enfants.

Question : La violence, le racisme et la xénophobie gagnent de plus en plus de terrain dans le monde du football. Aviez-vous été sujet à ce genre de comportement lorsque vous jouiez en Algérie ?

Réponse : Concernant le racisme dans le sport, à mon époque, une seule fois, en 1964, j’ai été agressé à la rentrée aux vestiaires par un joueur de Batna, à Batna, à la fin d’un match qu’on avait gagné 4 à 1. Je peux dire que tous mes coéquipiers, comme les dirigeants de l’USMA m’ont immédiatement protégé.

Les dirigeants de l’USMA et la plupart de mes co-équipiers, ont d’ailleurs toujours été préoccupés par ma protection. La preuve, à l’été 1967, je pars en France en vacances, avec ma famille. Pendant mon absence, éclate la guerre des 6 jours entre l’Egypte et Israël. Etant juif, ni croyant, ni pratiquant, l’USMA a pris l’initiative de vérifier que personne dans l’immeuble que j’habitais au 22 Bd Bougara, ne risquait de m’importuner ou me faire du mal. Mon retour à Alger a été sans problème. Personnellement, il ne m’est jamais venu à l’idée que cet évènement pouvait avoir une incidence sur ma vie en Algérie. Pour moi, le sport, et le foot en particulier, étaient au-dessus de tout ça

Question : Suivez-vous régulièrement l'actualité sportive de l'USMA ?

Réponse : Depuis quelque temps, je suis les résultats de l’USMA. Mais même si avant cela, je ne les ai pas suivis régulièrement, je n’ai jamais oublié l’USMA. Elle est restée dans un coin de mon cœur, au même titre qu’ALGER, ma ville natale. On ne peut pas oublier la ville où on est né, où on a grandi et où on a fondé une famille. On ne peut pas oublier le Club où l’on a joué la meilleure partie de sa carrière sportive et avec qui on a conquis un titre national.

Question : Et celle de l'équipe nationale algérienne ?

Réponse : L’équipe nationale algérienne m’intéresse également, et je suis ses résultats notamment pour les qualifications de coupe d’Afrique et du monde.


Question : Avez-vous gardé des contacts avec les "anciens" de l'USMA ?

Réponse : Je n’ai pas eu de contact avec mes anciens coéquipiers, sauf avec Bob (Belbekri) que je revois de temps en temps, Djermane que j’ai revu en 2009, lors d’une escale à Alger, avant de rejoindre Tamanrasset, et il y a quelques années, j’avais eu Bernaoui au téléphone par l’intermédiaire de mon ami Ali Sellami. J’ai su que Meziani avait eu des problèmes de santé, et j’avais appris la mort accidentelle de Bentifour en 1970, puis les décès de Boubekeur, El Okbi et cette année celui de Krimo (Rebih).

Mon souhait serait que les joueurs des années 1962 à 70, nous nous retrouvions à Alger. Ce ne sera pas simple de contacter et réunir tout le monde, mais un site internet comme celui de l’USMA peut lancer une opération " Retrouvailles des Anciennes Gloires " pour montrer que l’USMA, c’est avant tout une grande famille.


Question : Au cours de la saison 86-87, Boualem Abaza vous avait invité pour assister à une rencontre de l’USMA contre le MB Tablat (1-0). Pouvez-vous apporter un éclairage sur cette venue à Alger ?

Réponse : Pour répondre à votre question, je n’ai jamais été invité par Boualem Abaza à assister à une rencontre de l’USMA. J’avoue que j’aurais bien aimé ……

Je suis revenu à Alger en 1987, mais mon objectif à cette occasion était de faire connaitre l’Algérie à ma compagne Lydie et sa fille Claire qui avait 8 ans à l’époque. Lydie deviendra mon épouse en 1990 et c’est avec elle que je vis aujourd’hui. J’avais préféré une arrivée en bateau, car je trouve que l’arrivée et la découverte d’Alger par bateau, est un moment inoubliable. Mais avant même d’arriver à Alger, j’ai pu m’apercevoir que les supporters de l’USMA ne m’avaient pas oublié, car à peine avoir mis les pieds sur le bateau à Marseille, plusieurs des employés du bateau m’avaient reconnu, et nous avions été fêtés avec beaucoup de chaleur. Nous avions même été invités à la table du Commandant, qui était aussi supporter de l’USMA.

Pendant notre séjour, nous avions été hébergés par la maman d’une amie, qui habitait au boulevard des Martyrs. Cette dame (Zohra Adjouati) est connue à Alger pour être une des rares femmes dont la passion est la pêche. Elle pêchait à l’époque sur la jetée Nord de l’Amirauté.

Lors de ce voyage, nous avions fait un périple en voiture Alger-Djelfa-Laghouat-Ghardaïa-Touggourt-El Oued-Biskra-Timgad-Batna-Sétif-Alger, pour faire découvrir l’Algérie à Lydie et Claire. Dans la traversée des Aurès, nous nous arrêtons au Balcon de Ghoufi, qui domine les gorges (ou canyon) de l’Oued Abiod. Un site exceptionnel de beauté : un ruban vert qui coule au fond d’une montagne rouge parsemée de cavernes troglodytes. Nous distribuons des petits objets et des bonbons à 2 enfants, un garçon et une fille, qui étaient là. Comme je le disais, nous étions en admiration devant ce site d’une beauté étonnante et un monsieur, le papa des enfants, s’approche de nous. Lydie lui dit " c’est un endroit d’une beauté rare " et celui-ci de répondre " c’est un endroit où il y a eu la guerre……. et sachez qu’il n’y a rien de plus beau que la Liberté ".

Ce monsieur tenait une petite baraque où il vendait des souvenirs locaux. Nous entrons dans la baraque et quelle ne fut pas ma surprise de voir plusieurs photos de l’USMA accrochées au mur. Je demande à ce monsieur pourquoi il a ces photos, et celui-ci m’explique que ces photos appartiennent à son fils, mais que dans les années 60, il était maître d’école à Alger et qu’il était supporter de l’USMA. Il enchaine en parlant à son fils, et il fait l’éloge de cette équipe de l’USMA pour son jeu, son fair-play etc…. et il cite Zemmour Freddy, qui, dit-il, représentait " l’Honneur de l’Algérie ". Lydie, ma femme, me regarde……….je ne sais plus quoi dire……... et après un instant d’hésitation, je dis à ce monsieur que je suis Freddy Zemmour. Il reste bouche bée, son regard s’illumine, puis ne sachant plus quoi faire, il va chercher un peu de " chorba " qu’il m’offre humblement. J’en avais les larmes aux yeux. Cet épisode est resté gravé dans ma mémoire, comme un des moments les plus bouleversants de mon retour en Algérie. Lydie, mon épouse, n’a jamais oublié ce moment de partage sublime en émotions et, lorsqu’il nous arrive encore aujourd’hui de parler de notre voyage en Algérie à des amis, elle mentionne ce passage avec un " serrement de cœur ".

Question : L’USMA compte investir dans sa jeunesse. Elle aura bientôt son centre de formation. Votre riche expérience et le talent d’excellent footballeur qui vous est reconnu par de nombreux sportifs algériens seront, à n’en point douter, d’un grand apport pour les futurs footballeurs du club. Seriez-vous disposé à apporter votre contribution en venant, par exemple, périodiquement donner des conférences aux stagiaires du centre de formation de l’USMA ?

Réponse : Bien sûr, ce serait un grand honneur que me ferait l’USMA. Mais j’avoue que le football d’aujourd’hui est très différent de celui que j’ai joué. Aujourd’hui trop de paramètres extra-sportifs entrent en jeu (financiers, publicitaires, médiatisation, carrière).

Le footballeur de mon époque ne calculait pas. Il entrait sur le terrain pour défendre les couleurs de son club. Si je devais parler de football, les sujets porteraient sur l’esprit d’équipe, le respect de son club, de ses partenaires, et même des adversaires, l’humilité, la sincérité, l’abnégation sur un terrain au profit de l’équipe. Toutes ces qualités qui me tiennent encore à cœur, mais qui sont de plus en plus rares aujourd’hui. Dans cet esprit-là, et en ce qui me concerne, je me souviens que pour les matchs contre le CRB, j’avais mission de marquer Lalmas, un des meilleurs joueurs algériens de tous les temps. Et bien je m’acquittais de cette tache sans discuter. Je ne lâchais pas Lalmas d’une semelle, et pendant 90 minutes, j’étais comme son ombre. Ce n’est pas à moi de dire si je l’ai bien fait ou non, mais en tout cas je rentrais sur le terrain avec une seule idée en tête, mon devoir, ma responsabilité pour le bien de l’équipe. Je me donnais à fond, j’étais toujours en mouvement. Les supporters m’avaient surnommé " triciti " (électricité).

Si vous regardez des photos de phases de jeu, vous ne me verrez jamais en train de marcher. D’ailleurs, quand nous encaissions un but, 8 fois sur 10 c’était moi qui allais chercher le ballon au fond des filets, car très certainement, je devais être à ce moment-là, le joueur le plus proche du ballon.

Une seule fois je ne suis pas allé chercher le ballon au fond des filets alors que j’étais le plus proche : à Tizi-Ouzou en 1964, nous jouons le dernier ou l’avant-dernier match de la saison. Ce jour-là, Boubekeur, par une grossière erreur, nous fait perdre le match et le Championnat d’Algérie que le CRB gagnera avec un point d’avance sur nous. Boubekeur m’avait dit : " tu ne ramasses pas le ballon ? " J’étais tellement en colère contre lui, que je lui réponds " ramasses le toi-même ! ". Il n’en fallait pas plus à Boubekeur pour vous envoyer un lot d’injures. Mais ce jour-là, Ben l’avait prié de se taire. Ben avait la faculté de vous faire comprendre d’un air très autoritaire, mais sans élever la voix, en vous regardant droit dans les yeux avec son regard perçant et en quelques mots, ce que vous deviez faire. Ben était quelqu’un de très respecté, car il était avant tout, très respectueux.

Question : Toujours nostalgique de l'Algérie ?

Réponse : Oui, toujours.

Question : A quand votre prochain pèlerinage à Alger ?

Réponse : Très bientôt, peut-être en novembre ou décembre de cette année.

Question : Des regrets ?

Réponse : Oui ! Concernant l’USMA, très certainement de ne pas avoir gagné plus de titres, et notamment au moins une coupe d’Algérie.

Question : Des souvenirs ?

Réponse : Oui ! L’accueil des supporters de l’USMA par des applaudissements, quand je sortais du vestiaire pour l’échauffement derrière le but côté St Eugène. Mais Meziani était le spécialiste de la sortie pour l’échauffement : il s’arrangeait pour sortir en dernier et tout seul, pour récolter les applaudissements les plus nourris.

Il y a aussi cette petite anecdote qui me revient en tête : en 1965, je roulais sur la route moutonnière avec ma voiture, en direction d’Alger, et à hauteur du Caroubier, un motard de la Police Algérienne me rattrape et vient à ma hauteur en m’intimant l’ordre de m’arrêter. Je stoppe ma voiture sur le côté, le motard se gare devant moi et vient vers moi. Je me demandais quelle infraction j’avais commise. Et bien, c’était pour me féliciter et parler du match que nous avions gagné le dimanche précédent contre le CRB. Il était du Mouloudia, et était content que nous ayons battu le CRB. Il m’a ensuite escorté pendant quelques kilomètres.

Question : Votre plat préféré ?

Réponse : Mon plat préféré ? Le couscous évidemment, mais celui que faisait ma maman, et que j’ai reproduit naturellement, sans fiche de recette : la viande, de l’épaule d’agneau dégraissée, coupée en morceaux et cuite dans un bain de sauce épicée avec du poivre rouge (piment doux) et de l’ail. Le bouillon avec carottes, navets, artichauts, courgettes, pois-chiches et coriandre fraiche.

Question : Votre musique préférée ?

Réponse : J’aime toutes les musiques, avec une préférence à la musique " Country " et bien sur la musique " Châabi " de Lili Boniche et Lili Lâabassi, qui a bercé mon enfance, puisque mes parents sont nés et ont grandi rue Marengo.

Question : Si Freddy Zemmour possédait le pouvoir de changer quelque chose dans ce monde, que ferait-il ?

Réponse : Il y aurait tellement de choses à changer, pour un monde meilleur……..mais avant tout, la notion de respect de chacun envers tout autre, me parait comme l’élément de base d’un monde meilleur.

Question : Nous feriez-vous l’honneur de dédicacer une de vos photos pour les fans usmistes?

Réponse : Avec un grand plaisir.

Question : Un dernier mot Freddy…

Réponse : Je souhaite que l’USMA reste cette équipe respectueuse du beau jeu, propre et sans violences, tout en se faisant respecter, et que ses supporters continuent de l’aimer pour cela.


Cliquez pour lire la 1ère partie de l'interview

 

Samedi, 12 Novembre 2011 07:39

Des écrits se rapportant à l’action révolutionnaire au cours de la Bataille d’Alger, à la martyrologie de l’USMA et à d’autres faits qui concernent l’activité politique des clubs, notamment dans la capitale, ont été publiés sur la page Face book du groupe de supporters qui se fait appeler « Kop United ».

Dimanche, 18 Janvier 2009 16:20

L'histoire d'une union qui a donné naissance à une grande famille sportive algérienne est racontée par l'un des bâtisseurs de cette fabuleuse épopée.  Le défunt M. El-Hadj Ahmed Kemmat un des membres fondateurs de l'Union Sportive Musulmane Algéroise, nous emporte par son récit tel un voyage dans le temps.

Mardi, 14 Mars 2017 18:49

Pour différentes raisons qui n’entrent pas dans le sujet de cette chronique, il s’avère que l’écriture de notre histoire contient des non-dits, voire des contrevérités. Le mouvement sportif n’échappe pas, lui aussi, à ce fardage.

Mercredi, 04 Janvier 2017 17:27

Alors que la reprise du championnat de Ligue 1 avait été fixée officiellement pour le vendredi 13 janvier 2017, la LFP publie, via son site officiel, un communiqué pour le moins biscornu annonçant le report du début de la phase "retour" pour le vendredi 20 janvier 2017.

Les raisons invoquées pour justifier cette décision sont burlesques, à la limite du ridicule.

Ainsi, selon les termes du communiqué, le décalage aurait été dicté par un souci de réduire les matchs à reporter pour les équipes dont plusieurs joueurs ont été convoqués en EN A et en EN Militaire.

Le hic, c’est que le justificatif avancé est en totale contradiction avec les règlements de la LFP, notamment avec l’article 29, alinéa 3 du règlement des championnats professionnels qui stipule ce qui suit :

Mercredi, 24 Août 2016 21:20

1ère journée du championnat de Ligue 1 et premiers couacs dûs, principalement, à la maladroite décision de confier l’entière responsabilité de la sécurité et du maintien de l’ordre, à l’intérieur des enceintes sportives, à des stadiers manquant manifestement d’expérience et absolument pas préparés pour faire face aux éventuels débordements et mouvements de foule qu’enregistrent, malheureusement, trop souvent nos stades.

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Admin-site 14 Mar 2017 Clics:619

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Admin-site 04 Jan 2017 Clics:393

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